Réveillés aux aurores nous fûmes … 3h et des briquettes. Il est vrai que 9h de décalage horaire ça tape fort sur l’organisme. Pas grave, ça nous permettra d’être parmi les premiers au petit déjeuner hôtelier.
Décision était déjà prise ce jour de jouer les touristes dans les lieux touristiques de Los Angeles, soit : Hollywood. Malheureusement les dimanches sont jours de fermeture pour les studios, donc impossible d’aller visiter quoi que ce soit, le Walk of Fame suffira. Mais aussi, fans de musique que nous sommes, la visite d’Amoeba, le plus grand magasin de disque indépendant du monde, et son obligatoire sortie avec un sac bien remplie. Nous avons bien sûr aussi vu le sigle Hollywood au loin sur les collines, et constaté à quel point par là bas tout est un piège à touristes (comme certains quartiers parisiens en fait).
Maintenant que nous pouvons dire être passés à Hollywood il est temps d’aller jeter un oeil à l’océan Pacifique puisque c’est la seule chance que nous ayons de le voir, nous enfonçant vers l’est ensuite il va être difficile de voir de l’eau autre qu’entre des montagnes. Quelques kilomètres plus loin (je ne m’exprimerais pas en mile, pour ne pas donner de crédit à cette mesure absurde équivalente à 1609 mètres, vive le système métrique) nous voici sur une plage malheureusement couverte, alors qu’il faisait un soleil très tapant dans la ville en elle même, tant pis les pieds sont passés dans l’océan, quelques photos sont prises, et nous voici repartis pour l’hôtel.
Mais tant qu’à faire autant éviter de reprendre le même chemin pour rentrer, décision est prise de passer par la Pacific Highway, de Venice Beach à Malibu, puis de tracer par les montagnes ensuite pour rejoindre Woodland Hils; à l’aller nous étions passés par le mythique Mulholland Drive pour rejoindre le bois sacré. Cela représentait un détour de 60 kms environ, mais ensoleillé et boisé, un peu comme dans les montagnes de France mais en plus aride.
Nos corps ont bien du mal avec le manque de sommeil et le décalage qui n’est pas encore complètement rattrapé, peut être demain matin tout sera mieux lorsqu’il sera l’heure du départ pour la cité du vice qui parait-il ne dort jamais.